<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><?xml-stylesheet href="https://feeds.captivate.fm/style.xsl" type="text/xsl"?><rss xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" version="2.0" xmlns:googleplay="http://www.google.com/schemas/play-podcasts/1.0" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/" xmlns:podcast="https://podcastindex.org/namespace/1.0"><channel><atom:link href="https://feeds.captivate.fm/allonge/" rel="self" type="application/rss+xml"/><title><![CDATA[L'Allonge]]></title><podcast:guid>8325117d-7a96-5e0a-ac08-85983155a5b4</podcast:guid><lastBuildDate>Sat, 20 Jun 2026 17:45:00 +0000</lastBuildDate><generator>Captivate.fm</generator><language><![CDATA[fr]]></language><copyright><![CDATA[Copyright 2026 Médias ténois]]></copyright><managingEditor>Médias ténois</managingEditor><itunes:summary><![CDATA[L'Allonge. On se pose, tranquille, sur le patio, avec un "drink" et on rencontre les artistes de passage à Yellowknife.]]></itunes:summary><image><url>https://artwork.captivate.fm/c690f557-ce0c-4bf0-b6db-18827d2cd9e4/FOTR-Allonge-2026-Big-copie-2.jpg</url><title>L&apos;Allonge</title><link><![CDATA[https://allonge.captivate.fm]]></link></image><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/c690f557-ce0c-4bf0-b6db-18827d2cd9e4/FOTR-Allonge-2026-Big-copie-2.jpg"/><itunes:owner><itunes:name>Médias ténois</itunes:name></itunes:owner><itunes:author>Médias ténois</itunes:author><description>L&apos;Allonge. 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Mené par Damon Benoit, il est né après une soirée emo rassemblant des musiciens locaux. Après avoir remporté le Mainstage Showdown, ils se sont taillé une place au festival Folk On The Rocks, tout en restant fidèles à leur style énergique.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Sun Starved est un groupe de metalcore de la scène nordique de Yellowknife. Mené par Damon Benoit, il est né après une soirée emo rassemblant des musiciens locaux. Après avoir remporté le Mainstage Showdown, ils se sont taillé une place au festival Folk On The Rocks, tout en restant fidèles à leur style énergique.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[https://allonge.captivate.fm]]></link><guid isPermaLink="false">8f80027b-8e69-49ec-8846-cc0294e82778</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/c690f557-ce0c-4bf0-b6db-18827d2cd9e4/FOTR-Allonge-2026-Big-copie-2.jpg"/><pubDate>Fri, 19 Jun 2026 11:35:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://episodes.captivate.fm/episode/8f80027b-8e69-49ec-8846-cc0294e82778.mp3" length="7098793" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>08:27</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>full</itunes:episodeType></item><item><title>FOTR2026 - L&apos;Allonge du 19 juin - Sun Starved, l’énergie du métal nordique - Radio Taiga</title><itunes:title>FOTR2026 - L&apos;Allonge du 19 juin - Sun Starved, l’énergie du métal nordique - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>Sun Starved est un groupe de metalcore de la scène nordique de Yellowknife. Mené par Damon Benoit, il est né après une soirée emo rassemblant des musiciens locaux. Après avoir remporté le Mainstage Showdown, ils se sont taillé une place au festival Folk On The Rocks, tout en restant fidèles à leur style énergique.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Sun Starved est un groupe de metalcore de la scène nordique de Yellowknife. Mené par Damon Benoit, il est né après une soirée emo rassemblant des musiciens locaux. Après avoir remporté le Mainstage Showdown, ils se sont taillé une place au festival Folk On The Rocks, tout en restant fidèles à leur style énergique.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.mediastenois.ca]]></link><guid isPermaLink="false">6946d6fc-f7c2-4190-b988-caced762c6f8</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/f6614126-e5f2-49ee-b59a-fb185bdeac42/FOTR-Allonge-2026-Big.jpeg"/><pubDate>Fri, 19 Jun 2026 05:06:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/886ed129-bc7e-4ac9-a574-bedd0df45d0b/MUSIQUE-FOTR-2026-l-Allonge-du-19-juin-avec-Sun-Starved.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="8534006" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>08:27</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>Sun Starved est un groupe de metalcore de la scène nordique de Yellowknife. Mené par Damon Benoit, il est né après une soirée emo rassemblant des musiciens locaux. 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Mêlant français, anglais et créole-haïtien, il promet au public de Yellowknife une performance énergique et rassembleuse, entre danse, émotions et réflexion.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.radiotaiga.com]]></link><guid isPermaLink="false">2a3cbef6-edd4-48de-92bc-10ba000c1a1c</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/cc476186-9450-4450-b852-25a04d200ce2/FOTR-Allonge-2026-Big.jpeg"/><pubDate>Fri, 12 Jun 2026 07:06:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/59158331-f8bc-43fa-87ec-53078a0a70c7/MUSIQUE-Allonge2-Waahli.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="14681961" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>15:46</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>Cette année, le festival FOTR invite un artiste montréalais d’origine haïtienne, Waahli, à présenter sa musique. Mêlant français, anglais et créole-haïtien, il promet au public de Yellowknife une performance énergique et rassembleuse, entre danse, émotions et réflexion.</itunes:summary></item><item><title>L&apos;Allonge - Justine Giles - Radio Taiga</title><itunes:title>L&apos;Allonge - Justine Giles - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>L’entrevue présente Justine Giles, compositrice-interprète originaire de Sudbury et basée à Calgary. Elle explique avoir vécu dans plusieurs villes au Canada pour trouver sa place dans l’industrie musicale, et dit aussi s’intéresser à l’éducation artistique et au mentorat. Elle revient sur ses débuts en musique, influencés par son père, musicien actif en tournée dans plusieurs groupes. Elle raconte avoir grandi dans un environnement où le théâtre, les arts et le chant étaient valorisés, et précise qu’elle écrivait déjà de la poésie avant de commencer à écrire des chansons à l’adolescence. Justine décrit sa musique comme difficile à classer, mais marquée par des influences folk, folk-pop et adulte contemporain. Elle dit accorder une grande importance aux paroles et à la narration, tout en ayant exploré d’autres couleurs comme le country et le blues. Elle souligne qu’en solo, une chanson forte et une histoire forte restent centrales. Après la diffusion d’une chanson, elle parle des thèmes récurrents dans son écriture, notamment l’appartenance, le déracinement et la recherche de communauté. Elle évoque aussi ses anciennes chansons sur les peines d’amour, la perte et le deuil, puis explique que ses textes abordent désormais davantage la relation à soi, l’image corporelle et les messages transmis à un public composé en partie de jeunes femmes. Elle dit que l’écriture est devenue pour elle une forme de thérapie et un espace sûr pour exprimer ce qu’elle a du mal à dire autrement. Selon elle, les auditeurs se reconnaissent ensuite dans ses chansons et partagent leurs propres histoires en spectacle. Enfin, elle parle de son rôle d’artiste en résidence et mentor pour Folk on the Rocks en 2025-2026. Elle décrit cette expérience comme importante, à un moment où elle cherchait un nouveau défi et une nouvelle façon de créer des liens. Elle raconte que son arrivée à Yellowknife lui a rappelé Sudbury et lui a donné un fort sentiment d’appartenance. Elle mentionne aussi son séjour à la fin de 2025, son premier aperçu des aurores boréales et le travail réalisé avec des artistes locaux.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>L’entrevue présente Justine Giles, compositrice-interprète originaire de Sudbury et basée à Calgary. Elle explique avoir vécu dans plusieurs villes au Canada pour trouver sa place dans l’industrie musicale, et dit aussi s’intéresser à l’éducation artistique et au mentorat. Elle revient sur ses débuts en musique, influencés par son père, musicien actif en tournée dans plusieurs groupes. Elle raconte avoir grandi dans un environnement où le théâtre, les arts et le chant étaient valorisés, et précise qu’elle écrivait déjà de la poésie avant de commencer à écrire des chansons à l’adolescence. Justine décrit sa musique comme difficile à classer, mais marquée par des influences folk, folk-pop et adulte contemporain. Elle dit accorder une grande importance aux paroles et à la narration, tout en ayant exploré d’autres couleurs comme le country et le blues. Elle souligne qu’en solo, une chanson forte et une histoire forte restent centrales. Après la diffusion d’une chanson, elle parle des thèmes récurrents dans son écriture, notamment l’appartenance, le déracinement et la recherche de communauté. Elle évoque aussi ses anciennes chansons sur les peines d’amour, la perte et le deuil, puis explique que ses textes abordent désormais davantage la relation à soi, l’image corporelle et les messages transmis à un public composé en partie de jeunes femmes. Elle dit que l’écriture est devenue pour elle une forme de thérapie et un espace sûr pour exprimer ce qu’elle a du mal à dire autrement. Selon elle, les auditeurs se reconnaissent ensuite dans ses chansons et partagent leurs propres histoires en spectacle. Enfin, elle parle de son rôle d’artiste en résidence et mentor pour Folk on the Rocks en 2025-2026. Elle décrit cette expérience comme importante, à un moment où elle cherchait un nouveau défi et une nouvelle façon de créer des liens. Elle raconte que son arrivée à Yellowknife lui a rappelé Sudbury et lui a donné un fort sentiment d’appartenance. Elle mentionne aussi son séjour à la fin de 2025, son premier aperçu des aurores boréales et le travail réalisé avec des artistes locaux.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.radiotaiga.com]]></link><guid isPermaLink="false">d69ee591-a008-4a85-9079-cd8b248e540e</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/23dca21e-30b7-46eb-bc47-2408a018bf86/jIY77quvvVrVLJ7H6ajuM-q5.png"/><pubDate>Fri, 05 Jun 2026 16:12:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/99d13c45-85e8-438b-ac62-c76840d57c88/MUSIQUE-Allonge1-Justine-giless.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="12885813" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>13:43</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>L’entrevue présente Justine Giles, compositrice-interprète originaire de Sudbury et basée à Calgary. Elle explique avoir vécu dans plusieurs villes au Canada pour trouver sa place dans l’industrie musicale, et dit aussi s’intéresser à l’éducation artistique et au mentorat.

Elle revient sur ses débuts en musique, influencés par son père, musicien actif en tournée dans plusieurs groupes. Elle raconte avoir grandi dans un environnement où le théâtre, les arts et le chant étaient valorisés, et précise qu’elle écrivait déjà de la poésie avant de commencer à écrire des chansons à l’adolescence.

Justine décrit sa musique comme difficile à classer, mais marquée par des influences folk, folk-pop et adulte contemporain. Elle dit accorder une grande importance aux paroles et à la narration, tout en ayant exploré d’autres couleurs comme le country et le blues. Elle souligne qu’en solo, une chanson forte et une histoire forte restent centrales.

Après la diffusion d’une chanson, elle parle des thèmes récurrents dans son écriture, notamment l’appartenance, le déracinement et la recherche de communauté. Elle évoque aussi ses anciennes chansons sur les peines d’amour, la perte et le deuil, puis explique que ses textes abordent désormais davantage la relation à soi, l’image corporelle et les messages transmis à un public composé en partie de jeunes femmes.

Elle dit que l’écriture est devenue pour elle une forme de thérapie et un espace sûr pour exprimer ce qu’elle a du mal à dire autrement. Selon elle, les auditeurs se reconnaissent ensuite dans ses chansons et partagent leurs propres histoires en spectacle.

Enfin, elle parle de son rôle d’artiste en résidence et mentor pour Folk on the Rocks en 2025-2026. Elle décrit cette expérience comme importante, à un moment où elle cherchait un nouveau défi et une nouvelle façon de créer des liens. Elle raconte que son arrivée à Yellowknife lui a rappelé Sudbury et lui a donné un fort sentiment d’appartenance. Elle mentionne aussi son séjour à la fin de 2025, son premier aperçu des aurores boréales et le travail réalisé avec des artistes locaux.</itunes:summary></item><item><title>L&apos;Allonge - Jonnie Melancholy - Radio Taiga</title><itunes:title>L&apos;Allonge - Jonnie Melancholy - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>Jonnie Melancholy, de son vrai nom John Macaulay, est un musicien originaire de l'île de Wight au Royaume-Uni. Lors de son interview avec Radio Taïga, il partage son parcours musical et le processus qui l'a conduit à adopter son nom de scène. Selon lui, il a longtemps cherché un nom unique qui refléterait son style artistique et se distinguerait de ses pairs. C'est lors d'un événement de musique emo, où il se produisait pour le festival Steadily Deadly, qu'un ami lui suggère le nom de Johnny Melancholy. Cette appellation, qui évoque un style poétique et mélancolique, correspond parfaitement à l'essence de sa musique, mêlant des thématiques de tristesse et de nostalgie. Jonnie évoque son arrivée à Yellowknife en 2022 et l'impact que la scène musicale locale a eu sur son écriture. Avant de s'établir dans les Territoires du Nord-Ouest, il avait déjà écrit quelques chansons, mais il admet ne pas avoir trouvé sa véritable voix. La communauté musicale de Yellowknife, composée d'autres artistes avec qui il a pu collaborer, a été une source d'inspiration majeure et a joué un rôle essentiel dans son développement artistique. Il souligne l'importance de cet environnement collaboratif pour sa créativité et sa croissance en tant que musicien. Lors de l'interview, Jonnie révèle que la musique est devenue un moyen pour lui d’exprimer ses émotions et de traiter ses expériences personnelles, notamment les thèmes de l'amour, de la perte et du chagrin. Au fil du temps, alors que ces défis personnels s'estompaient, sa réflexion s'est élargie pour aborder des sujets plus complexes de la vie. Il a récemment écrit une chanson qui questionne les regrets et l'idée de pouvoir revenir en arrière pour changer ses choix. Cette introspection l'a amené à comprendre qu'il est essentiel de laisser derrière soi les inquiétudes passées pour se concentrer sur le présent et apprendre à s'aimer soi-même. Il partage également les secrets de son processus d'écriture, décrivant un cheminement brut et authentique. Jonnie explique qu'il lui a fallu du temps pour comprendre comment composer une musique efficace. Ce n'est qu'après des échanges avec d'autres musiciens qu'il a réellement réussi à se lancer. En utilisant des riffs et des sons qui lui plaisent, il laisse ses émotions guider le résultat final, procédant à des ajustements au fur et à mesure. Son morceau "Time to Leave", qu'il a récemment publié sur sa chaîne YouTube, illustre ce processus et ses émotions. Les inspirations musicales de Johnny sont variées, allant d'artistes comme Ben Howard et Seth Lakeman à Paolo Nutini. Il mélange ces influences avec son amour pour le pop-punk, souhaitant intégrer des éléments acoustiques dans sa musique tout en cette légèreté. Il aspire à créer des morceaux qui capturent l'essence de la lumière et de l'ombre, évoquant des sentiments profonds chez les auditeurs. En conclusion de l'interview, Jonnie Melancholy souligne son souhait de continuer à évoluer en tant qu'artiste et d'explorer de nouvelles dimensions de sa créativité musicale, tout en se souciant de la connexion émotionnelle qu'il établit avec son public.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Jonnie Melancholy, de son vrai nom John Macaulay, est un musicien originaire de l'île de Wight au Royaume-Uni. Lors de son interview avec Radio Taïga, il partage son parcours musical et le processus qui l'a conduit à adopter son nom de scène. Selon lui, il a longtemps cherché un nom unique qui refléterait son style artistique et se distinguerait de ses pairs. C'est lors d'un événement de musique emo, où il se produisait pour le festival Steadily Deadly, qu'un ami lui suggère le nom de Johnny Melancholy. Cette appellation, qui évoque un style poétique et mélancolique, correspond parfaitement à l'essence de sa musique, mêlant des thématiques de tristesse et de nostalgie. Jonnie évoque son arrivée à Yellowknife en 2022 et l'impact que la scène musicale locale a eu sur son écriture. Avant de s'établir dans les Territoires du Nord-Ouest, il avait déjà écrit quelques chansons, mais il admet ne pas avoir trouvé sa véritable voix. La communauté musicale de Yellowknife, composée d'autres artistes avec qui il a pu collaborer, a été une source d'inspiration majeure et a joué un rôle essentiel dans son développement artistique. Il souligne l'importance de cet environnement collaboratif pour sa créativité et sa croissance en tant que musicien. Lors de l'interview, Jonnie révèle que la musique est devenue un moyen pour lui d’exprimer ses émotions et de traiter ses expériences personnelles, notamment les thèmes de l'amour, de la perte et du chagrin. Au fil du temps, alors que ces défis personnels s'estompaient, sa réflexion s'est élargie pour aborder des sujets plus complexes de la vie. Il a récemment écrit une chanson qui questionne les regrets et l'idée de pouvoir revenir en arrière pour changer ses choix. Cette introspection l'a amené à comprendre qu'il est essentiel de laisser derrière soi les inquiétudes passées pour se concentrer sur le présent et apprendre à s'aimer soi-même. Il partage également les secrets de son processus d'écriture, décrivant un cheminement brut et authentique. Jonnie explique qu'il lui a fallu du temps pour comprendre comment composer une musique efficace. Ce n'est qu'après des échanges avec d'autres musiciens qu'il a réellement réussi à se lancer. En utilisant des riffs et des sons qui lui plaisent, il laisse ses émotions guider le résultat final, procédant à des ajustements au fur et à mesure. Son morceau "Time to Leave", qu'il a récemment publié sur sa chaîne YouTube, illustre ce processus et ses émotions. Les inspirations musicales de Johnny sont variées, allant d'artistes comme Ben Howard et Seth Lakeman à Paolo Nutini. Il mélange ces influences avec son amour pour le pop-punk, souhaitant intégrer des éléments acoustiques dans sa musique tout en cette légèreté. Il aspire à créer des morceaux qui capturent l'essence de la lumière et de l'ombre, évoquant des sentiments profonds chez les auditeurs. En conclusion de l'interview, Jonnie Melancholy souligne son souhait de continuer à évoluer en tant qu'artiste et d'explorer de nouvelles dimensions de sa créativité musicale, tout en se souciant de la connexion émotionnelle qu'il établit avec son public.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.radiotaiga.com]]></link><guid isPermaLink="false">8b4ee5e1-353b-4580-8df4-6acfff8edccc</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/23dca21e-30b7-46eb-bc47-2408a018bf86/jIY77quvvVrVLJ7H6ajuM-q5.png"/><pubDate>Fri, 22 Aug 2025 11:18:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/a89dbcd1-2fcf-49ec-a3df-fcab96be819e/MUSIQUE-FOTR25-Jonnie-Melancholy.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="12301228" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>14:38</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>Jonnie Melancholy, de son vrai nom John Macaulay, est un musicien originaire de l&apos;île de Wight au Royaume-Uni. Lors de son interview avec Radio Taïga, il partage son parcours musical et le processus qui l&apos;a conduit à adopter son nom de scène. Selon lui, il a longtemps cherché un nom unique qui refléterait son style artistique et se distinguerait de ses pairs. C&apos;est lors d&apos;un événement de musique emo, où il se produisait pour le festival Steadily Deadly, qu&apos;un ami lui suggère le nom de Johnny Melancholy. Cette appellation, qui évoque un style poétique et mélancolique, correspond parfaitement à l&apos;essence de sa musique, mêlant des thématiques de tristesse et de nostalgie.

Jonnie évoque son arrivée à Yellowknife en 2022 et l&apos;impact que la scène musicale locale a eu sur son écriture. Avant de s&apos;établir dans les Territoires du Nord-Ouest, il avait déjà écrit quelques chansons, mais il admet ne pas avoir trouvé sa véritable voix. La communauté musicale de Yellowknife, composée d&apos;autres artistes avec qui il a pu collaborer, a été une source d&apos;inspiration majeure et a joué un rôle essentiel dans son développement artistique. Il souligne l&apos;importance de cet environnement collaboratif pour sa créativité et sa croissance en tant que musicien.

Lors de l&apos;interview, Jonnie révèle que la musique est devenue un moyen pour lui d’exprimer ses émotions et de traiter ses expériences personnelles, notamment les thèmes de l&apos;amour, de la perte et du chagrin. Au fil du temps, alors que ces défis personnels s&apos;estompaient, sa réflexion s&apos;est élargie pour aborder des sujets plus complexes de la vie. Il a récemment écrit une chanson qui questionne les regrets et l&apos;idée de pouvoir revenir en arrière pour changer ses choix. Cette introspection l&apos;a amené à comprendre qu&apos;il est essentiel de laisser derrière soi les inquiétudes passées pour se concentrer sur le présent et apprendre à s&apos;aimer soi-même.

Il partage également les secrets de son processus d&apos;écriture, décrivant un cheminement brut et authentique. Jonnie explique qu&apos;il lui a fallu du temps pour comprendre comment composer une musique efficace. Ce n&apos;est qu&apos;après des échanges avec d&apos;autres musiciens qu&apos;il a réellement réussi à se lancer. En utilisant des riffs et des sons qui lui plaisent, il laisse ses émotions guider le résultat final, procédant à des ajustements au fur et à mesure. Son morceau &quot;Time to Leave&quot;, qu&apos;il a récemment publié sur sa chaîne YouTube, illustre ce processus et ses émotions.

Les inspirations musicales de Johnny sont variées, allant d&apos;artistes comme Ben Howard et Seth Lakeman à Paolo Nutini. Il mélange ces influences avec son amour pour le pop-punk, souhaitant intégrer des éléments acoustiques dans sa musique tout en cette légèreté. Il aspire à créer des morceaux qui capturent l&apos;essence de la lumière et de l&apos;ombre, évoquant des sentiments profonds chez les auditeurs. En conclusion de l&apos;interview, Jonnie Melancholy souligne son souhait de continuer à évoluer en tant qu&apos;artiste et d&apos;explorer de nouvelles dimensions de sa créativité musicale, tout en se souciant de la connexion émotionnelle qu&apos;il établit avec son public.</itunes:summary></item><item><title>L&apos;Allonge - Carmen Braden - Radio Taiga</title><itunes:title>L&apos;Allonge - Carmen Braden - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>Carmen Braden, une musicienne originaire de Yellowknife, est l'invitée de l'émission "La Longe Actualité musicale au territoire du Nord-Ouest" sur Radio Taïga. Dans cette entrevue, elle partage son parcours artistique, ses influences musicales et son processus créatif. Avec plus de quinze ans d'expérience en tant que musicienne en résidence, Carmen se décrit comme une compositrice traversant divers genres, notamment la musique classique et le folk, tout en composant pour des performances en direct. Carmen évoque les artistes qui ont façonné son identité musicale, notamment des figures emblématiques canadiennes telles que Sarah McLachlan et Alanis Morissette, ainsi que des auteurs-compositeurs comme Joni Mitchell et Leonard Cohen. Ces influences l'ont guidée vers une écriture de chansons riche en émotion et en narration. Elle explique également comment la musique classique, à travers des compositeurs comme Debussy, a élargi sa compréhension de la musique et lui a offert des inspirations écologiques, reflétant son environnement. Au sujet de sa musique, Carmen nous emmène dans de nouveaux univers émotionnels. Elle parle de la manière dont sa vie familiale et ses expériences quotidiennes avec ses enfants l'inspirent à créer. Cette dimension de liberté et de créativité débridée se retrouve dans ses compositions, qui mêlent joie et réflexions plus sombres. Son dernier album, "A Hard Light", produit par Marc Adam, marque le fruit d'une démarche approfondie où elle aborde des thèmes comme la parentalité et les réflexions sur le passage à la quarantaine. Carmen détaille également la genèse de cet album, qui s'inscrit dans une continuité avec son précédent travail, écrit durant la pandémie. Elle a exploité des idées de son troisième album pour les approfondir, intégrant des sonorités plus riches et des éléments narratifs plus complexes. Les chansons évoquent des luttes personnelles et des moments de connexion, se saisissant ainsi des défis et des joies inhérents à la vie familiale. En outre, Carmen évoque l'influence de vivre dans le Nord canadien sur sa musicalité. Elle souligne la précieuse communauté artistique qui soutient son travail, lui permettant de poursuivre sa carrière musicale. Carmen parle également de son intérêt pour l'écologie sonore, une notion qui lui a permis d'apprécier la richesse subtile de son environnement, en soulignant l'importance d'écouter les nuances des sons qui l'entourent, comme ceux des lacs gelés ou de la nature environnante. Enfin, l'interview conclut sur la manière dont Carmen transpose ces concepts acoustiques dans sa musique. Elle se projette vers l'avenir avec une anticipation de nouvelles découvertes sonores à intégrer dans son art. L'émission promeut également son travail et encourage les auditeurs à explorer sa musique sur diverses plateformes de streaming et à découvrir sa chaîne YouTube, où elle propose des vidéoclips captivants et innovants, témoignant de son engagement à repousser les limites de la création musicale.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Carmen Braden, une musicienne originaire de Yellowknife, est l'invitée de l'émission "La Longe Actualité musicale au territoire du Nord-Ouest" sur Radio Taïga. Dans cette entrevue, elle partage son parcours artistique, ses influences musicales et son processus créatif. Avec plus de quinze ans d'expérience en tant que musicienne en résidence, Carmen se décrit comme une compositrice traversant divers genres, notamment la musique classique et le folk, tout en composant pour des performances en direct. Carmen évoque les artistes qui ont façonné son identité musicale, notamment des figures emblématiques canadiennes telles que Sarah McLachlan et Alanis Morissette, ainsi que des auteurs-compositeurs comme Joni Mitchell et Leonard Cohen. Ces influences l'ont guidée vers une écriture de chansons riche en émotion et en narration. Elle explique également comment la musique classique, à travers des compositeurs comme Debussy, a élargi sa compréhension de la musique et lui a offert des inspirations écologiques, reflétant son environnement. Au sujet de sa musique, Carmen nous emmène dans de nouveaux univers émotionnels. Elle parle de la manière dont sa vie familiale et ses expériences quotidiennes avec ses enfants l'inspirent à créer. Cette dimension de liberté et de créativité débridée se retrouve dans ses compositions, qui mêlent joie et réflexions plus sombres. Son dernier album, "A Hard Light", produit par Marc Adam, marque le fruit d'une démarche approfondie où elle aborde des thèmes comme la parentalité et les réflexions sur le passage à la quarantaine. Carmen détaille également la genèse de cet album, qui s'inscrit dans une continuité avec son précédent travail, écrit durant la pandémie. Elle a exploité des idées de son troisième album pour les approfondir, intégrant des sonorités plus riches et des éléments narratifs plus complexes. Les chansons évoquent des luttes personnelles et des moments de connexion, se saisissant ainsi des défis et des joies inhérents à la vie familiale. En outre, Carmen évoque l'influence de vivre dans le Nord canadien sur sa musicalité. Elle souligne la précieuse communauté artistique qui soutient son travail, lui permettant de poursuivre sa carrière musicale. Carmen parle également de son intérêt pour l'écologie sonore, une notion qui lui a permis d'apprécier la richesse subtile de son environnement, en soulignant l'importance d'écouter les nuances des sons qui l'entourent, comme ceux des lacs gelés ou de la nature environnante. Enfin, l'interview conclut sur la manière dont Carmen transpose ces concepts acoustiques dans sa musique. Elle se projette vers l'avenir avec une anticipation de nouvelles découvertes sonores à intégrer dans son art. L'émission promeut également son travail et encourage les auditeurs à explorer sa musique sur diverses plateformes de streaming et à découvrir sa chaîne YouTube, où elle propose des vidéoclips captivants et innovants, témoignant de son engagement à repousser les limites de la création musicale.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.radiotaiga.com]]></link><guid isPermaLink="false">6e1b6a53-c805-44f0-ac98-dfafb9b9bb2d</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/23dca21e-30b7-46eb-bc47-2408a018bf86/jIY77quvvVrVLJ7H6ajuM-q5.png"/><pubDate>Fri, 15 Aug 2025 12:07:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/57b05645-fcc0-4f78-8b18-33fcea2d36b6/MUSIQUE-FOTR-CarmenBraden25.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="16238481" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>19:19</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>Carmen Braden, une musicienne originaire de Yellowknife, est l&apos;invitée de l&apos;émission &quot;La Longe Actualité musicale au territoire du Nord-Ouest&quot; sur Radio Taïga. Dans cette entrevue, elle partage son parcours artistique, ses influences musicales et son processus créatif. Avec plus de quinze ans d&apos;expérience en tant que musicienne en résidence, Carmen se décrit comme une compositrice traversant divers genres, notamment la musique classique et le folk, tout en composant pour des performances en direct.

Carmen évoque les artistes qui ont façonné son identité musicale, notamment des figures emblématiques canadiennes telles que Sarah McLachlan et Alanis Morissette, ainsi que des auteurs-compositeurs comme Joni Mitchell et Leonard Cohen. Ces influences l&apos;ont guidée vers une écriture de chansons riche en émotion et en narration. Elle explique également comment la musique classique, à travers des compositeurs comme Debussy, a élargi sa compréhension de la musique et lui a offert des inspirations écologiques, reflétant son environnement.

Au sujet de sa musique, Carmen nous emmène dans de nouveaux univers émotionnels. Elle parle de la manière dont sa vie familiale et ses expériences quotidiennes avec ses enfants l&apos;inspirent à créer. Cette dimension de liberté et de créativité débridée se retrouve dans ses compositions, qui mêlent joie et réflexions plus sombres. Son dernier album, &quot;A Hard Light&quot;, produit par Marc Adam, marque le fruit d&apos;une démarche approfondie où elle aborde des thèmes comme la parentalité et les réflexions sur le passage à la quarantaine.

Carmen détaille également la genèse de cet album, qui s&apos;inscrit dans une continuité avec son précédent travail, écrit durant la pandémie. Elle a exploité des idées de son troisième album pour les approfondir, intégrant des sonorités plus riches et des éléments narratifs plus complexes. Les chansons évoquent des luttes personnelles et des moments de connexion, se saisissant ainsi des défis et des joies inhérents à la vie familiale.

En outre, Carmen évoque l&apos;influence de vivre dans le Nord canadien sur sa musicalité. Elle souligne la précieuse communauté artistique qui soutient son travail, lui permettant de poursuivre sa carrière musicale. Carmen parle également de son intérêt pour l&apos;écologie sonore, une notion qui lui a permis d&apos;apprécier la richesse subtile de son environnement, en soulignant l&apos;importance d&apos;écouter les nuances des sons qui l&apos;entourent, comme ceux des lacs gelés ou de la nature environnante.

Enfin, l&apos;interview conclut sur la manière dont Carmen transpose ces concepts acoustiques dans sa musique. Elle se projette vers l&apos;avenir avec une anticipation de nouvelles découvertes sonores à intégrer dans son art. L&apos;émission promeut également son travail et encourage les auditeurs à explorer sa musique sur diverses plateformes de streaming et à découvrir sa chaîne YouTube, où elle propose des vidéoclips captivants et innovants, témoignant de son engagement à repousser les limites de la création musicale.</itunes:summary></item><item><title>L&apos;Allonge - Dumaï Dunaï - Radio Taiga</title><itunes:title>L&apos;Allonge - Dumaï Dunaï - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>L'entrevue avec Eli Camilo, trompettiste et chanteur principal du groupe Dumaï Dunaï, explore les origines et la dynamique créative de ce collectif musical basé à Montréal. Composé de membres originaires d'Ukraine et de Bulgarie, Dumaï Dunaï fusionne des styles musicaux variés, notamment la musique slavique, le dub et le punk, tout en intégrant des éléments traditionnels de l'Europe de l'Est avec une touche moderne. Elie remonte à l'année 2016 pour expliquer comment l'idée du groupe a germé en lui, et comment, après avoir collaboré avec de nombreux musiciens montréalais au fil des ans, il a finalement réussi à rassembler les talents nécessaires pour donner vie à son projet. Le groupe se compose de sept artistes aux parcours diversifiés qui représentent un véritable carrefour culturel. Eli évoque les disparités dans le processus créatif entre la musique folklorique d'Europe de l'Est, qui repose souvent sur un jeu collectif intuitif, et les méthodes plus structurées et intellectuelles observées en Amérique du Nord. Cette rencontre de cultures et de pratiques musicales engendre un enrichissement mutuel, donnant naissance à une musique qui transcende les frontières tout en honorant les traditions de chacun. Elie souligne que cette diversité influence fortement le son et l'approche artistique du groupe. Montréal, avec sa richesse culturelle et sa scène musicale vibrante, est au cœur de l'expérience de Dumaï Dunaï. Selon Elie, la ville a façonné leur identité artistique, leur permettant de s'immerger dans divers styles et genres musicaux. Il partage son amour pour l'esprit indépendant qui règne à Montréal, où les artistes prennent l'initiative de créer leur propre espace pour la musique. Cet environnement stimule la créativité et encourage l'inventivité, ce qui est essentiel pour le groupe dans son ensemble. La discussion se tourne ensuite vers l'importance des traditions musicales dans le monde contemporain. Elie exprime sa conviction que reconnaître d’où l'on vient est crucial, même dans un monde de plus en plus globalisé. Selon lui, les traditions ne doivent pas être mises de côté ou oubliées, mais plutôt adaptées et évoluées pour coexister avec les nouvelles technologies et les sons modernes. En mélangeant des éléments folkloriques avec des influences contemporaines, Dumaï Dunaï cherche à préserver l'héritage musical tout en le modernisant, permettant ainsi à chacune de leurs compositions de raconter une histoire à la fois ancienne et actuelle. Enfin, l’entrevue prend fin avec l’écoute d'une chanson tirée de leur album "Sometime Between Now and Never", sorti pour 2024. Le titre "Vesnianochka" met en avant la qualité musicale du groupe et constitue une invitation à découvrir leur univers. Eli mentionne également qu’ils seront en tournée à travers le Canada et en Europe cet été, et dévoile leurs projets pour un deuxième album à venir cet automne, ce qui suscite encore plus d'enthousiasme pour les fans de leur musique. L'entretien révèle donc une vision passionnante et constructive du processus artistique de Dumaï Dunaï, tout en laissant entrevoir un avenir prometteur pour le groupe.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>L'entrevue avec Eli Camilo, trompettiste et chanteur principal du groupe Dumaï Dunaï, explore les origines et la dynamique créative de ce collectif musical basé à Montréal. Composé de membres originaires d'Ukraine et de Bulgarie, Dumaï Dunaï fusionne des styles musicaux variés, notamment la musique slavique, le dub et le punk, tout en intégrant des éléments traditionnels de l'Europe de l'Est avec une touche moderne. Elie remonte à l'année 2016 pour expliquer comment l'idée du groupe a germé en lui, et comment, après avoir collaboré avec de nombreux musiciens montréalais au fil des ans, il a finalement réussi à rassembler les talents nécessaires pour donner vie à son projet. Le groupe se compose de sept artistes aux parcours diversifiés qui représentent un véritable carrefour culturel. Eli évoque les disparités dans le processus créatif entre la musique folklorique d'Europe de l'Est, qui repose souvent sur un jeu collectif intuitif, et les méthodes plus structurées et intellectuelles observées en Amérique du Nord. Cette rencontre de cultures et de pratiques musicales engendre un enrichissement mutuel, donnant naissance à une musique qui transcende les frontières tout en honorant les traditions de chacun. Elie souligne que cette diversité influence fortement le son et l'approche artistique du groupe. Montréal, avec sa richesse culturelle et sa scène musicale vibrante, est au cœur de l'expérience de Dumaï Dunaï. Selon Elie, la ville a façonné leur identité artistique, leur permettant de s'immerger dans divers styles et genres musicaux. Il partage son amour pour l'esprit indépendant qui règne à Montréal, où les artistes prennent l'initiative de créer leur propre espace pour la musique. Cet environnement stimule la créativité et encourage l'inventivité, ce qui est essentiel pour le groupe dans son ensemble. La discussion se tourne ensuite vers l'importance des traditions musicales dans le monde contemporain. Elie exprime sa conviction que reconnaître d’où l'on vient est crucial, même dans un monde de plus en plus globalisé. Selon lui, les traditions ne doivent pas être mises de côté ou oubliées, mais plutôt adaptées et évoluées pour coexister avec les nouvelles technologies et les sons modernes. En mélangeant des éléments folkloriques avec des influences contemporaines, Dumaï Dunaï cherche à préserver l'héritage musical tout en le modernisant, permettant ainsi à chacune de leurs compositions de raconter une histoire à la fois ancienne et actuelle. Enfin, l’entrevue prend fin avec l’écoute d'une chanson tirée de leur album "Sometime Between Now and Never", sorti pour 2024. Le titre "Vesnianochka" met en avant la qualité musicale du groupe et constitue une invitation à découvrir leur univers. Eli mentionne également qu’ils seront en tournée à travers le Canada et en Europe cet été, et dévoile leurs projets pour un deuxième album à venir cet automne, ce qui suscite encore plus d'enthousiasme pour les fans de leur musique. L'entretien révèle donc une vision passionnante et constructive du processus artistique de Dumaï Dunaï, tout en laissant entrevoir un avenir prometteur pour le groupe.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.radiotaiga.com]]></link><guid isPermaLink="false">87270171-9036-48f7-8782-29f027b06a79</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/31b172a9-d9de-4ceb-9178-15783d2f0f2f/a7eNxhtexx70puJJPRnjWLd2.jpeg"/><pubDate>Thu, 31 Jul 2025 12:40:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/d6d60a00-7878-444e-8676-3f53c1301c49/MUSIQUE-FOTR-DumaiDunai.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="13246213" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>13:31</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>L&apos;entrevue avec Eli Camilo, trompettiste et chanteur principal du groupe Dumaï Dunaï, explore les origines et la dynamique créative de ce collectif musical basé à Montréal. Composé de membres originaires d&apos;Ukraine et de Bulgarie, Dumaï Dunaï fusionne des styles musicaux variés, notamment la musique slavique, le dub et le punk, tout en intégrant des éléments traditionnels de l&apos;Europe de l&apos;Est avec une touche moderne. Elie remonte à l&apos;année 2016 pour expliquer comment l&apos;idée du groupe a germé en lui, et comment, après avoir collaboré avec de nombreux musiciens montréalais au fil des ans, il a finalement réussi à rassembler les talents nécessaires pour donner vie à son projet.

Le groupe se compose de sept artistes aux parcours diversifiés qui représentent un véritable carrefour culturel. Eli évoque les disparités dans le processus créatif entre la musique folklorique d&apos;Europe de l&apos;Est, qui repose souvent sur un jeu collectif intuitif, et les méthodes plus structurées et intellectuelles observées en Amérique du Nord. Cette rencontre de cultures et de pratiques musicales engendre un enrichissement mutuel, donnant naissance à une musique qui transcende les frontières tout en honorant les traditions de chacun. Elie souligne que cette diversité influence fortement le son et l&apos;approche artistique du groupe.

Montréal, avec sa richesse culturelle et sa scène musicale vibrante, est au cœur de l&apos;expérience de Dumaï Dunaï. Selon Elie, la ville a façonné leur identité artistique, leur permettant de s&apos;immerger dans divers styles et genres musicaux. Il partage son amour pour l&apos;esprit indépendant qui règne à Montréal, où les artistes prennent l&apos;initiative de créer leur propre espace pour la musique. Cet environnement stimule la créativité et encourage l&apos;inventivité, ce qui est essentiel pour le groupe dans son ensemble.

La discussion se tourne ensuite vers l&apos;importance des traditions musicales dans le monde contemporain. Elie exprime sa conviction que reconnaître d’où l&apos;on vient est crucial, même dans un monde de plus en plus globalisé. Selon lui, les traditions ne doivent pas être mises de côté ou oubliées, mais plutôt adaptées et évoluées pour coexister avec les nouvelles technologies et les sons modernes. En mélangeant des éléments folkloriques avec des influences contemporaines, Dumaï Dunaï cherche à préserver l&apos;héritage musical tout en le modernisant, permettant ainsi à chacune de leurs compositions de raconter une histoire à la fois ancienne et actuelle.

Enfin, l’entrevue prend fin avec l’écoute d&apos;une chanson tirée de leur album &quot;Sometime Between Now and Never&quot;, sorti pour 2024. Le titre &quot;Vesnianochka&quot; met en avant la qualité musicale du groupe et constitue une invitation à découvrir leur univers. Eli mentionne également qu’ils seront en tournée à travers le Canada et en Europe cet été, et dévoile leurs projets pour un deuxième album à venir cet automne, ce qui suscite encore plus d&apos;enthousiasme pour les fans de leur musique. L&apos;entretien révèle donc une vision passionnante et constructive du processus artistique de Dumaï Dunaï, tout en laissant entrevoir un avenir prometteur pour le groupe.</itunes:summary></item><item><title>L&apos;Allonge - Jeremie Albino - Radio Taiga</title><itunes:title>L&apos;Allonge - Jeremie Albino - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>Dans cet épisode de La Longe, Jeremie Albino, auteur-compositeur-interprète originaire de Toronto, partage son parcours musical et ses réflexions sur l'art de performer. Son héritage multiculturel, avec un père philippin et une mère québécoise, a façonné son approche unique à la musique. Il révèle que ses débuts en tant que musicien ont été marqués par des performances de rue, une manière qui lui a permis de surmonter sa timidité en se produisant devant des inconnus plutôt que devant sa famille et ses amis. Ces expériences de "busking" lui ont permis de créer une connexion magique et spontanée avec un public varié, un élément qu'il recherche encore dans ses concerts plus importants. Jeremie explique également le mélange de styles qui caractérise sa musique, notamment le L&amp;B, le country et la soul. Influencé dès son plus jeune âge par des artistes tels que Neil Young et James Taylor, ainsi que par la musique Motown, il a su intégrer ces influences dans son propre son. Il exprime son affection pour la musique traditionnelle et "old-time", affirmant que différents genres sont interconnectés à travers leurs racines folk et blues. Cette compréhension de la musique lui permet d’explorer une palette sonore riche et diversifiée dans ses compositions. En parlant de ses performances, Jeremie décrit comment il se prépare mentalement et physiquement avant chaque spectacle. Il souligne l’importance de conserver son énergie, de rester calme et de se préparer adéquatement, surtout lors des tournées où l'énergie est constamment sollicitée. Sa générosité sur scène est palpable; il ressent une forte responsabilité d’engager le public et de partager des moments émotionnels à travers sa musique. Avec quatre albums studio à son actif, Jeremie partage les chansons qui lui sont chères, notamment "Early Morn", une pièce particulièrement intense qu'il interprète avec une profonde émotion chaque nuit, au point d'être parfois submergé par l'émotion. Cet aspect de sa musique démontre sa vulnérabilité et sa sincérité, des qualités essentielles qui résonnent avec son public. Durant l’épisode, il se remémore également des concerts mémorables, notamment un spectacle marquant dans sa ville natale à Toronto, qui fut une étape importante de sa carrière. Jeremie évoque l'importance de telles performances où il retrouve les personnes qui l’ont soutenu depuis le début de son parcours musical. Les moments de joie et de partage vécus lors de ces concerts renforcent son amour pour la musique et son engagement envers son art. Enfin, il parle des défis inhérents à la vie de musicien sur la route, des pannes de son véhicule aux imprévus de la tournée. Chaque expérience, qu'elle soit positive ou négative, contribue à sa croissance personnelle et artistique. Cette introspection lui permet d'apprécier davantage son rêve devenu réalité : parcourir le monde pour partager sa musique. Suivant cet esprit, il encourage les auditeurs à découvrir son travail disponible sur toutes les plateformes d'écoute, tout en exprimant sa gratitude pour la possibilité de vivre de sa passion.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode de La Longe, Jeremie Albino, auteur-compositeur-interprète originaire de Toronto, partage son parcours musical et ses réflexions sur l'art de performer. Son héritage multiculturel, avec un père philippin et une mère québécoise, a façonné son approche unique à la musique. Il révèle que ses débuts en tant que musicien ont été marqués par des performances de rue, une manière qui lui a permis de surmonter sa timidité en se produisant devant des inconnus plutôt que devant sa famille et ses amis. Ces expériences de "busking" lui ont permis de créer une connexion magique et spontanée avec un public varié, un élément qu'il recherche encore dans ses concerts plus importants. Jeremie explique également le mélange de styles qui caractérise sa musique, notamment le L&amp;B, le country et la soul. Influencé dès son plus jeune âge par des artistes tels que Neil Young et James Taylor, ainsi que par la musique Motown, il a su intégrer ces influences dans son propre son. Il exprime son affection pour la musique traditionnelle et "old-time", affirmant que différents genres sont interconnectés à travers leurs racines folk et blues. Cette compréhension de la musique lui permet d’explorer une palette sonore riche et diversifiée dans ses compositions. En parlant de ses performances, Jeremie décrit comment il se prépare mentalement et physiquement avant chaque spectacle. Il souligne l’importance de conserver son énergie, de rester calme et de se préparer adéquatement, surtout lors des tournées où l'énergie est constamment sollicitée. Sa générosité sur scène est palpable; il ressent une forte responsabilité d’engager le public et de partager des moments émotionnels à travers sa musique. Avec quatre albums studio à son actif, Jeremie partage les chansons qui lui sont chères, notamment "Early Morn", une pièce particulièrement intense qu'il interprète avec une profonde émotion chaque nuit, au point d'être parfois submergé par l'émotion. Cet aspect de sa musique démontre sa vulnérabilité et sa sincérité, des qualités essentielles qui résonnent avec son public. Durant l’épisode, il se remémore également des concerts mémorables, notamment un spectacle marquant dans sa ville natale à Toronto, qui fut une étape importante de sa carrière. Jeremie évoque l'importance de telles performances où il retrouve les personnes qui l’ont soutenu depuis le début de son parcours musical. Les moments de joie et de partage vécus lors de ces concerts renforcent son amour pour la musique et son engagement envers son art. Enfin, il parle des défis inhérents à la vie de musicien sur la route, des pannes de son véhicule aux imprévus de la tournée. Chaque expérience, qu'elle soit positive ou négative, contribue à sa croissance personnelle et artistique. Cette introspection lui permet d'apprécier davantage son rêve devenu réalité : parcourir le monde pour partager sa musique. Suivant cet esprit, il encourage les auditeurs à découvrir son travail disponible sur toutes les plateformes d'écoute, tout en exprimant sa gratitude pour la possibilité de vivre de sa passion.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.radiotaiga.com]]></link><guid isPermaLink="false">d3ef743c-ae43-48d3-be74-23225ef11ddb</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/73f4006a-5f16-4725-8f72-6e2bc48701ab/3069_F_o5ATSMLCGpchVj69o.jpeg"/><pubDate>Fri, 25 Jul 2025 10:51:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/ff18733c-6181-4f3a-b9f9-de005074ac72/MUSIQUE-FOTR2025-Jeremie-Albino.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="16892999" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>17:51</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>Dans cet épisode de La Longe, Jeremie Albino, auteur-compositeur-interprète originaire de Toronto, partage son parcours musical et ses réflexions sur l&apos;art de performer. Son héritage multiculturel, avec un père philippin et une mère québécoise, a façonné son approche unique à la musique. Il révèle que ses débuts en tant que musicien ont été marqués par des performances de rue, une manière qui lui a permis de surmonter sa timidité en se produisant devant des inconnus plutôt que devant sa famille et ses amis. Ces expériences de &quot;busking&quot; lui ont permis de créer une connexion magique et spontanée avec un public varié, un élément qu&apos;il recherche encore dans ses concerts plus importants.

Jeremie explique également le mélange de styles qui caractérise sa musique, notamment le L&amp;B, le country et la soul. Influencé dès son plus jeune âge par des artistes tels que Neil Young et James Taylor, ainsi que par la musique Motown, il a su intégrer ces influences dans son propre son. Il exprime son affection pour la musique traditionnelle et &quot;old-time&quot;, affirmant que différents genres sont interconnectés à travers leurs racines folk et blues. Cette compréhension de la musique lui permet d’explorer une palette sonore riche et diversifiée dans ses compositions.

En parlant de ses performances, Jeremie décrit comment il se prépare mentalement et physiquement avant chaque spectacle. Il souligne l’importance de conserver son énergie, de rester calme et de se préparer adéquatement, surtout lors des tournées où l&apos;énergie est constamment sollicitée. Sa générosité sur scène est palpable; il ressent une forte responsabilité d’engager le public et de partager des moments émotionnels à travers sa musique.

Avec quatre albums studio à son actif, Jeremie partage les chansons qui lui sont chères, notamment &quot;Early Morn&quot;, une pièce particulièrement intense qu&apos;il interprète avec une profonde émotion chaque nuit, au point d&apos;être parfois submergé par l&apos;émotion. Cet aspect de sa musique démontre sa vulnérabilité et sa sincérité, des qualités essentielles qui résonnent avec son public.

Durant l’épisode, il se remémore également des concerts mémorables, notamment un spectacle marquant dans sa ville natale à Toronto, qui fut une étape importante de sa carrière. Jeremie évoque l&apos;importance de telles performances où il retrouve les personnes qui l’ont soutenu depuis le début de son parcours musical. Les moments de joie et de partage vécus lors de ces concerts renforcent son amour pour la musique et son engagement envers son art.

Enfin, il parle des défis inhérents à la vie de musicien sur la route, des pannes de son véhicule aux imprévus de la tournée. Chaque expérience, qu&apos;elle soit positive ou négative, contribue à sa croissance personnelle et artistique. Cette introspection lui permet d&apos;apprécier davantage son rêve devenu réalité : parcourir le monde pour partager sa musique. Suivant cet esprit, il encourage les auditeurs à découvrir son travail disponible sur toutes les plateformes d&apos;écoute, tout en exprimant sa gratitude pour la possibilité de vivre de sa passion.</itunes:summary></item><item><title>L&apos;Allonge - Yves Lécuyer - Radio Taiga</title><itunes:title>L&apos;Allonge - Yves Lécuyer - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>Dans cet épisode captivant de L'allonge, co-produit par Radio Taïga et Folk on the Rock, nous avons eu le plaisir d'accueillir Yves Lécuyer lors de la fête de la Saint-Jean-Baptiste. Yves a partagé des anecdotes fascinantes sur son parcours musical dans le territoire du Nord-Ouest. Il nous a plongés dans son univers créatif, en discutant de ses compositions et des inspirations qui l'animent. Les paroles de ses chansons, comme celles de son titre "Scaphandrier", révèlent une profondeur émotionnelle qui illustre des moments de sa vie personnelle ainsi que des réflexions introspectives. Yves nous a également livré les secrets derrière l'écriture de ses textes, nous expliquant comment les relations humaines et les expériences de vie constituent la base de son œuvre. Parfois teintées de mélancolie, ses chansons traduisent ses joies et ses peines, des sensations universelles accessibles à tous. Il a évoqué la manière dont il aborde le processus d'écriture, intégrant des récits d'histoires vécues et de fictions qui, bien que moins impactantes, enrichissent son répertoire. Au fil de la conversation, Yves a parlé de ses débuts musicaux, de la composition de ses premières chansons et des influences marquantes qui ont jalonné son parcours artistique. Il a décrit son style musical, mêlant folk et rock, et a mentionné l'impact de figures emblématiques telles que Bernard Adamus et le groupe Switchfoot sur son évolution en tant qu'artiste. Son expérience démontre combien les influences culturelles variées peuvent façonner l'identité artistique d'un individu. L'épisode aborde également la dynamique de sa carrière entre travail solo et collaboration avec des groupes, comme Dead Freight. Yves partage son appréciation pour le travail en groupe, soulignant la camaraderie et l'énergie d'un spectacle collectif, tout en reconnaissant que le contrôle créatif d'un artiste solo offre une liberté artistique appréciable. Il compare l'attrait de chacun de ces chemins, manifestant un profond respect pour les différentes facettes de la performance musicale. Enfin, il aborde les particularités d'être un artiste francophone au territoire du Nord-Ouest et les opportunités qui se présentent à lui, notamment lorsqu'il a eu l'honneur de partager la scène avec des artistes renommés comme Damien Robitaille et Émile Bilodeau. Yves souligne la chance qu'il a de représenter la musique francophone dans un contexte où elle est encore relativement rare, rendant ses performances d'autant plus spéciales et demandées. Cet épisode de La Longe offre ainsi un aperçu authentique de la vie d'un artiste passionné, agile dans l'expression de ses sentiments et engagé envers sa communauté musicale.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Dans cet épisode captivant de L'allonge, co-produit par Radio Taïga et Folk on the Rock, nous avons eu le plaisir d'accueillir Yves Lécuyer lors de la fête de la Saint-Jean-Baptiste. Yves a partagé des anecdotes fascinantes sur son parcours musical dans le territoire du Nord-Ouest. Il nous a plongés dans son univers créatif, en discutant de ses compositions et des inspirations qui l'animent. Les paroles de ses chansons, comme celles de son titre "Scaphandrier", révèlent une profondeur émotionnelle qui illustre des moments de sa vie personnelle ainsi que des réflexions introspectives. Yves nous a également livré les secrets derrière l'écriture de ses textes, nous expliquant comment les relations humaines et les expériences de vie constituent la base de son œuvre. Parfois teintées de mélancolie, ses chansons traduisent ses joies et ses peines, des sensations universelles accessibles à tous. Il a évoqué la manière dont il aborde le processus d'écriture, intégrant des récits d'histoires vécues et de fictions qui, bien que moins impactantes, enrichissent son répertoire. Au fil de la conversation, Yves a parlé de ses débuts musicaux, de la composition de ses premières chansons et des influences marquantes qui ont jalonné son parcours artistique. Il a décrit son style musical, mêlant folk et rock, et a mentionné l'impact de figures emblématiques telles que Bernard Adamus et le groupe Switchfoot sur son évolution en tant qu'artiste. Son expérience démontre combien les influences culturelles variées peuvent façonner l'identité artistique d'un individu. L'épisode aborde également la dynamique de sa carrière entre travail solo et collaboration avec des groupes, comme Dead Freight. Yves partage son appréciation pour le travail en groupe, soulignant la camaraderie et l'énergie d'un spectacle collectif, tout en reconnaissant que le contrôle créatif d'un artiste solo offre une liberté artistique appréciable. Il compare l'attrait de chacun de ces chemins, manifestant un profond respect pour les différentes facettes de la performance musicale. Enfin, il aborde les particularités d'être un artiste francophone au territoire du Nord-Ouest et les opportunités qui se présentent à lui, notamment lorsqu'il a eu l'honneur de partager la scène avec des artistes renommés comme Damien Robitaille et Émile Bilodeau. Yves souligne la chance qu'il a de représenter la musique francophone dans un contexte où elle est encore relativement rare, rendant ses performances d'autant plus spéciales et demandées. Cet épisode de La Longe offre ainsi un aperçu authentique de la vie d'un artiste passionné, agile dans l'expression de ses sentiments et engagé envers sa communauté musicale.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.radiotaiga.com]]></link><guid isPermaLink="false">2045025d-205b-4938-9621-15e36ef7c41c</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/23dca21e-30b7-46eb-bc47-2408a018bf86/jIY77quvvVrVLJ7H6ajuM-q5.png"/><pubDate>Wed, 09 Jul 2025 00:56:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/bff463a9-4a82-4b38-81cf-abe5a7cf5780/MUSIQUE-Allonge-Yves-l-cuyer.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="7322194" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>08:42</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>Dans cet épisode captivant de L&apos;allonge, co-produit par Radio Taïga et Folk on the Rock, nous avons eu le plaisir d&apos;accueillir Yves Lécuyer lors de la fête de la Saint-Jean-Baptiste. Yves a partagé des anecdotes fascinantes sur son parcours musical dans le territoire du Nord-Ouest. Il nous a plongés dans son univers créatif, en discutant de ses compositions et des inspirations qui l&apos;animent. Les paroles de ses chansons, comme celles de son titre &quot;Scaphandrier&quot;, révèlent une profondeur émotionnelle qui illustre des moments de sa vie personnelle ainsi que des réflexions introspectives.

Yves nous a également livré les secrets derrière l&apos;écriture de ses textes, nous expliquant comment les relations humaines et les expériences de vie constituent la base de son œuvre. Parfois teintées de mélancolie, ses chansons traduisent ses joies et ses peines, des sensations universelles accessibles à tous. Il a évoqué la manière dont il aborde le processus d&apos;écriture, intégrant des récits d&apos;histoires vécues et de fictions qui, bien que moins impactantes, enrichissent son répertoire.

Au fil de la conversation, Yves a parlé de ses débuts musicaux, de la composition de ses premières chansons et des influences marquantes qui ont jalonné son parcours artistique. Il a décrit son style musical, mêlant folk et rock, et a mentionné l&apos;impact de figures emblématiques telles que Bernard Adamus et le groupe Switchfoot sur son évolution en tant qu&apos;artiste. Son expérience démontre combien les influences culturelles variées peuvent façonner l&apos;identité artistique d&apos;un individu.

L&apos;épisode aborde également la dynamique de sa carrière entre travail solo et collaboration avec des groupes, comme Dead Freight. Yves partage son appréciation pour le travail en groupe, soulignant la camaraderie et l&apos;énergie d&apos;un spectacle collectif, tout en reconnaissant que le contrôle créatif d&apos;un artiste solo offre une liberté artistique appréciable. Il compare l&apos;attrait de chacun de ces chemins, manifestant un profond respect pour les différentes facettes de la performance musicale.

Enfin, il aborde les particularités d&apos;être un artiste francophone au territoire du Nord-Ouest et les opportunités qui se présentent à lui, notamment lorsqu&apos;il a eu l&apos;honneur de partager la scène avec des artistes renommés comme Damien Robitaille et Émile Bilodeau. Yves souligne la chance qu&apos;il a de représenter la musique francophone dans un contexte où elle est encore relativement rare, rendant ses performances d&apos;autant plus spéciales et demandées. Cet épisode de La Longe offre ainsi un aperçu authentique de la vie d&apos;un artiste passionné, agile dans l&apos;expression de ses sentiments et engagé envers sa communauté musicale.</itunes:summary></item><item><title>L&apos;Allonge - Aladean Kheroufi - Radio Taiga</title><itunes:title>L&apos;Allonge - Aladean Kheroufi - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>Aladean Kheroufi est un musicien multi-instrumentiste et compositeur, connu pour ses rôles dans des groupes tels que The Velveteens et Marlene Amour. Après quatre années de tournées intensives en Amérique du Nord et en Europe, Aladean s'est temporairement installé à New York avant de décider de s'établir à Edmonton, en Alberta, pour se consacrer à sa carrière solo. Ses influences musicales sont extrêmement diversifiées, couvrant des genres allant de la soul et de l'indie au funk, créant ainsi un son unique caractérisé par des synthés enveloppants et des rythmes de guitare chauds et nostalgiques. Son dernier album, "Studies in a Dying Love", sorti en juin 2024, est au centre de la conversation lors de l'interview. La discussion commence par une réflexion d'Aladean sur son parcours musical, qui inclut divers rôles dans différents projets, allant de l'écriture et la performance au DJing. Il mentionne que bien qu'il ait toujours été engagé dans l'écriture de chansons, il lui a fallu des années d'expérience et de croissance personnelle pour développer la confiance nécessaire à l'exécution complète de sa vision dans son travail solo. L'album lui-même est décrit comme un "album de rupture", mais Aladean souligne que son thème sous-jacent va au-delà du chagrin ; il transmet l'idée que l'amour, qu'il soit présent ou perdu, reste essentiel à l'existence. Il développe l'idée que même après la fin d'un amour, son impact continue de façonner la vie quotidienne et le paysage émotionnel. De manière intrigante, le titre "Studies in a Dying Love" s'inspire d'un livre sur le colonialisme, réfléchissant en particulier aux complexités entourant l'histoire coloniale de l'Algérie et de la France, ce qui est personnel pour Aladean en raison de son héritage algérien. Il explique comment la lecture de ce livre l'a influencé, l'incitant à explorer les parallèles complexes entre la profondeur émotionnelle de l'amour perdu et les complexités des récits historiques. Ce contexte intellectuel illustre l'approche réfléchie d'Aladean à l'écriture de chansons et sa capacité à tisser des thèmes personnels et politiques dans sa musique. La conversation aborde ensuite l'enfance et l'éducation musicale d'Aladean, fortement influencées par son milieu familial. Sa mère, chef de chœur, l'a exposé à divers styles musicaux, tandis que son exposition à la musique classique est venue en grande partie de son éducation formelle. Il raconte une enfance musicale quelque peu réticente, se sentant contraint de pratiquer des instruments durant son adolescence, mais reconnaissant plus tard la valeur immense de ces expériences dans le développement de sa maîtrise musicale. Aujourd'hui, il embrasse une pléthore d'instruments, utilisant principalement le piano et la guitare comme base pour l'écriture de ses chansons, souvent en créant des mélodies et des paroles en conduisant ou en marchant. Lorsque la discussion se tourne vers les influences d'Aladean, il exprime une profonde admiration pour la musique soul des années 60 et 70. Il apprécie particulièrement le processus de découverte de vieux disques, souvent à la recherche de trésors cachés dans les magasins de seconde main et les boutiques de disques. La passion d'Aladean pour la recherche de vinyles est évidente lorsqu'il partage des anecdotes sur certaines trouvailles notables, dont un disque chéri d'Archie Bell and the Drells, soulignant son appréciation pour la musique brute et non raffinée qui résonne de manière authentique. Son retour à Edmonton lui a permis de se reconnecter à ses racines et de se plonger dans une scène musicale locale vibrante qu'il chérit depuis son enfance. Il aime collaborer avec des amis de longue date et des musiciens locaux, réfléchissant sur le fort sentiment de communauté qui a perduré au fil des années. Bien qu'il admette assister à moins de spectacles en vieillissant, il valorise toujours les occasions de se produire et de s'engager dans le paysage musical local. Lors de l'interview, Aladean mentionne sa performance lors d'un festival et l'expérience remarquable que cela a représentée, en particulier en jouant pour la première fois les chansons de son nouvel album. Il se souvient avec affection d'une expérience unique de sauna flottant à Yellowknife, donne un aperçu de la scène sociale d'Edmonton et souligne comment la communauté l'a accueilli lui et son groupe. Ce sentiment de connexion et de soutien est un thème récurrent tout au long de la conversation. À la fin de l'interview, Aladean discute des moyens pour les auditeurs d'interagir avec sa musique, soulignant que bien qu'il espère que les gens apprécieront son album, il accepte également les opinions diverses concernant son travail. Il suggère aux auditeurs de commencer par la piste "My Heart", qu'il croit encapsuler magnifiquement l'essence de l'album. Aladean partage également ses coordonnées pour permettre aux auditeurs de le contacter via les réseaux sociaux ou par e-mail, promouvant un sentiment d'accessibilité et d'ouverture en tant qu'artiste. À travers cette conversation détaillée, l'identité multifacette d'Aladean Kheroufi en tant que musicien, ses expériences personnelles, et ses réflexions sur l'amour—perdu et chéri—émergent comme des éléments centraux de son art. L'interview ne se contente pas d'éclairer son dernier projet, mais peint également un tableau plus large des riches connexions entre sa musique, son histoire personnelle, et les influences qui continuent de façonner son expression créative.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>Aladean Kheroufi est un musicien multi-instrumentiste et compositeur, connu pour ses rôles dans des groupes tels que The Velveteens et Marlene Amour. Après quatre années de tournées intensives en Amérique du Nord et en Europe, Aladean s'est temporairement installé à New York avant de décider de s'établir à Edmonton, en Alberta, pour se consacrer à sa carrière solo. Ses influences musicales sont extrêmement diversifiées, couvrant des genres allant de la soul et de l'indie au funk, créant ainsi un son unique caractérisé par des synthés enveloppants et des rythmes de guitare chauds et nostalgiques. Son dernier album, "Studies in a Dying Love", sorti en juin 2024, est au centre de la conversation lors de l'interview. La discussion commence par une réflexion d'Aladean sur son parcours musical, qui inclut divers rôles dans différents projets, allant de l'écriture et la performance au DJing. Il mentionne que bien qu'il ait toujours été engagé dans l'écriture de chansons, il lui a fallu des années d'expérience et de croissance personnelle pour développer la confiance nécessaire à l'exécution complète de sa vision dans son travail solo. L'album lui-même est décrit comme un "album de rupture", mais Aladean souligne que son thème sous-jacent va au-delà du chagrin ; il transmet l'idée que l'amour, qu'il soit présent ou perdu, reste essentiel à l'existence. Il développe l'idée que même après la fin d'un amour, son impact continue de façonner la vie quotidienne et le paysage émotionnel. De manière intrigante, le titre "Studies in a Dying Love" s'inspire d'un livre sur le colonialisme, réfléchissant en particulier aux complexités entourant l'histoire coloniale de l'Algérie et de la France, ce qui est personnel pour Aladean en raison de son héritage algérien. Il explique comment la lecture de ce livre l'a influencé, l'incitant à explorer les parallèles complexes entre la profondeur émotionnelle de l'amour perdu et les complexités des récits historiques. Ce contexte intellectuel illustre l'approche réfléchie d'Aladean à l'écriture de chansons et sa capacité à tisser des thèmes personnels et politiques dans sa musique. La conversation aborde ensuite l'enfance et l'éducation musicale d'Aladean, fortement influencées par son milieu familial. Sa mère, chef de chœur, l'a exposé à divers styles musicaux, tandis que son exposition à la musique classique est venue en grande partie de son éducation formelle. Il raconte une enfance musicale quelque peu réticente, se sentant contraint de pratiquer des instruments durant son adolescence, mais reconnaissant plus tard la valeur immense de ces expériences dans le développement de sa maîtrise musicale. Aujourd'hui, il embrasse une pléthore d'instruments, utilisant principalement le piano et la guitare comme base pour l'écriture de ses chansons, souvent en créant des mélodies et des paroles en conduisant ou en marchant. Lorsque la discussion se tourne vers les influences d'Aladean, il exprime une profonde admiration pour la musique soul des années 60 et 70. Il apprécie particulièrement le processus de découverte de vieux disques, souvent à la recherche de trésors cachés dans les magasins de seconde main et les boutiques de disques. La passion d'Aladean pour la recherche de vinyles est évidente lorsqu'il partage des anecdotes sur certaines trouvailles notables, dont un disque chéri d'Archie Bell and the Drells, soulignant son appréciation pour la musique brute et non raffinée qui résonne de manière authentique. Son retour à Edmonton lui a permis de se reconnecter à ses racines et de se plonger dans une scène musicale locale vibrante qu'il chérit depuis son enfance. Il aime collaborer avec des amis de longue date et des musiciens locaux, réfléchissant sur le fort sentiment de communauté qui a perduré au fil des années. Bien qu'il admette assister à moins de spectacles en vieillissant, il valorise toujours les occasions de se produire et de s'engager dans le paysage musical local. Lors de l'interview, Aladean mentionne sa performance lors d'un festival et l'expérience remarquable que cela a représentée, en particulier en jouant pour la première fois les chansons de son nouvel album. Il se souvient avec affection d'une expérience unique de sauna flottant à Yellowknife, donne un aperçu de la scène sociale d'Edmonton et souligne comment la communauté l'a accueilli lui et son groupe. Ce sentiment de connexion et de soutien est un thème récurrent tout au long de la conversation. À la fin de l'interview, Aladean discute des moyens pour les auditeurs d'interagir avec sa musique, soulignant que bien qu'il espère que les gens apprécieront son album, il accepte également les opinions diverses concernant son travail. Il suggère aux auditeurs de commencer par la piste "My Heart", qu'il croit encapsuler magnifiquement l'essence de l'album. Aladean partage également ses coordonnées pour permettre aux auditeurs de le contacter via les réseaux sociaux ou par e-mail, promouvant un sentiment d'accessibilité et d'ouverture en tant qu'artiste. À travers cette conversation détaillée, l'identité multifacette d'Aladean Kheroufi en tant que musicien, ses expériences personnelles, et ses réflexions sur l'amour—perdu et chéri—émergent comme des éléments centraux de son art. L'interview ne se contente pas d'éclairer son dernier projet, mais peint également un tableau plus large des riches connexions entre sa musique, son histoire personnelle, et les influences qui continuent de façonner son expression créative.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.radiotaiga.com]]></link><guid isPermaLink="false">f70dacbf-0e9d-41f1-af0f-3278544e120c</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/d3b17240-cf85-4eda-b4e3-c22d8e3718f4/5P-SZJBNGHRoVXKNDVW0r3Du.jpeg"/><pubDate>Thu, 15 Aug 2024 15:12:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/3b04a945-c58c-4f3a-9d7e-1701dd948179/MUSIQUE-FOTR-AladeanKheroufi.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="20071281" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>23:34</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>Aladean Kheroufi est un musicien multi-instrumentiste et compositeur, connu pour ses rôles dans des groupes tels que The Velveteens et Marlene Amour. Après quatre années de tournées intensives en Amérique du Nord et en Europe, Aladean s&apos;est temporairement installé à New York avant de décider de s&apos;établir à Edmonton, en Alberta, pour se consacrer à sa carrière solo. Ses influences musicales sont extrêmement diversifiées, couvrant des genres allant de la soul et de l&apos;indie au funk, créant ainsi un son unique caractérisé par des synthés enveloppants et des rythmes de guitare chauds et nostalgiques. Son dernier album, &quot;Studies in a Dying Love&quot;, sorti en juin 2024, est au centre de la conversation lors de l&apos;interview.

La discussion commence par une réflexion d&apos;Aladean sur son parcours musical, qui inclut divers rôles dans différents projets, allant de l&apos;écriture et la performance au DJing. Il mentionne que bien qu&apos;il ait toujours été engagé dans l&apos;écriture de chansons, il lui a fallu des années d&apos;expérience et de croissance personnelle pour développer la confiance nécessaire à l&apos;exécution complète de sa vision dans son travail solo. L&apos;album lui-même est décrit comme un &quot;album de rupture&quot;, mais Aladean souligne que son thème sous-jacent va au-delà du chagrin ; il transmet l&apos;idée que l&apos;amour, qu&apos;il soit présent ou perdu, reste essentiel à l&apos;existence. Il développe l&apos;idée que même après la fin d&apos;un amour, son impact continue de façonner la vie quotidienne et le paysage émotionnel.

De manière intrigante, le titre &quot;Studies in a Dying Love&quot; s&apos;inspire d&apos;un livre sur le colonialisme, réfléchissant en particulier aux complexités entourant l&apos;histoire coloniale de l&apos;Algérie et de la France, ce qui est personnel pour Aladean en raison de son héritage algérien. Il explique comment la lecture de ce livre l&apos;a influencé, l&apos;incitant à explorer les parallèles complexes entre la profondeur émotionnelle de l&apos;amour perdu et les complexités des récits historiques. Ce contexte intellectuel illustre l&apos;approche réfléchie d&apos;Aladean à l&apos;écriture de chansons et sa capacité à tisser des thèmes personnels et politiques dans sa musique.

La conversation aborde ensuite l&apos;enfance et l&apos;éducation musicale d&apos;Aladean, fortement influencées par son milieu familial. Sa mère, chef de chœur, l&apos;a exposé à divers styles musicaux, tandis que son exposition à la musique classique est venue en grande partie de son éducation formelle. Il raconte une enfance musicale quelque peu réticente, se sentant contraint de pratiquer des instruments durant son adolescence, mais reconnaissant plus tard la valeur immense de ces expériences dans le développement de sa maîtrise musicale. Aujourd&apos;hui, il embrasse une pléthore d&apos;instruments, utilisant principalement le piano et la guitare comme base pour l&apos;écriture de ses chansons, souvent en créant des mélodies et des paroles en conduisant ou en marchant.

Lorsque la discussion se tourne vers les influences d&apos;Aladean, il exprime une profonde admiration pour la musique soul des années 60 et 70. Il apprécie particulièrement le processus de découverte de vieux disques, souvent à la recherche de trésors cachés dans les magasins de seconde main et les boutiques de disques. La passion d&apos;Aladean pour la recherche de vinyles est évidente lorsqu&apos;il partage des anecdotes sur certaines trouvailles notables, dont un disque chéri d&apos;Archie Bell and the Drells, soulignant son appréciation pour la musique brute et non raffinée qui résonne de manière authentique.

Son retour à Edmonton lui a permis de se reconnecter à ses racines et de se plonger dans une scène musicale locale vibrante qu&apos;il chérit depuis son enfance. Il aime collaborer avec des amis de longue date et des musiciens locaux, réfléchissant sur le fort sentiment de communauté qui a perduré au fil des années. Bien qu&apos;il admette assister à moins de spectacles en vieillissant, il valorise toujours les occasions de se produire et de s&apos;engager dans le paysage musical local.

Lors de...</itunes:summary></item><item><title>L&apos;Allonge - Clerel - Radio Taiga</title><itunes:title>L&apos;Allonge - Clerel - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>L'interview avec Claire L. Jemen, un auteur, compositeur et interprète prometteur, a été une exploration fascinante de son parcours musical et de ses influences variées. Claire a récemment effectué sa première performance à Yellowknife, lors du festival Folk on the Rock, et a partagé ses impressions positives sur l'accueil chaleureux du public, malgré le fait de chanter en français dans un environnement anglophone. Cela démontre sa conviction que la beauté de la musique transcende les barrières linguistiques et culturelles, une perspective qu'elle partageait en évoquant son enfance au Cameroun, où elle écoutait des chansons en anglais sans comprendre pleinement leurs significations. L'artiste a également discuté de sa configuration pour le festival, précisant qu'elle se produit seule cette année, voyageant léger pour explorer de nouvelles dynamiques artistiques. Claire a souligné l'importance de la connexion avec le public, qu'elle cherche à établir que ce soit en solo ou avec un groupe. Elle a mis en avant sa préférence pour la délicatesse et la nuance de ses performances en solo, une approche qu'elle apprécie particulièrement dans le cadre de ce type de festivals. En termes d'inspiration, Claire a expliqué comment les différentes étapes de sa vie, du Cameroun aux États-Unis et à Montréal, ont façonné son identité musicale. Le Cameroun représente ses racines et ses premières influences, tandis que les États-Unis ont élargi ses horizons musicaux, notamment grâce à la découverte du soul et du R&amp;B, des genres qui l’inspirent profondément. Montréal, pour sa part, a été le tremplin qui lui a permis de se produire publiquement et de partager ses créations avec une audience. Claire a également révélé comment une visite à Memphis et la découverte de Stax Records ont été des étapes déterminantes dans son parcours, lui permettant de réaliser l'importance historique et émotionnelle de la musique soul, renforçant ainsi son désir de devenir chanteuse. Tout au long de l'interview, Claire a souligné le caractère universel de la musique, la reliant à des expériences partagées, une notion résonnant particulièrement pour elle en raison de ses nombreux déménagements. Elle a partagé que, même si l'intégration dans de nouveaux environnements a parfois été un défi, elle a toujours trouvé des communautés accueillantes, et que la musique a joué un rôle essentiel dans cette connexion. Par ailleurs, Claire a évoqué son processus de création, clarifiant que ses choix de langue pour ses chansons ne sont pas toujours conscients ; ils émergent plutôt de l'inspiration du moment. Claire a également mentionné qu'elle travaillait actuellement sur un projet d'album en français, enrichissant son répertoire musical. Elle a expliqué que sa première langue est le français, et qu'elle ressentait un besoin d’exprimer des émotions et des idées qui lui sont plus naturelles dans cette langue. Son parcours musical est marqué par une évolution, lui permettant de s'épanouir artistiquement au fil du temps, avec des aspirations claires de captiver des publics variés tout en restant fidèles à ses racines. Enfin, l'interview s'est conclue par un échange sur ses performances à venir et l'élan continu de la scène musicale montréalaise. Claire a exprimé son enthousiasme pour partager davantage sa musique, tout en maintenant une approche énergique et authentique envers son art. En offrant un aperçu de sa vie musicale, Claire a captivé son auditoire, leur laissant entrevoir non seulement la richesse de son parcours individuel, mais aussi l’universalité de ses expériences et son désir profond de créer des connexions par le biais de ses chansons.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>L'interview avec Claire L. Jemen, un auteur, compositeur et interprète prometteur, a été une exploration fascinante de son parcours musical et de ses influences variées. Claire a récemment effectué sa première performance à Yellowknife, lors du festival Folk on the Rock, et a partagé ses impressions positives sur l'accueil chaleureux du public, malgré le fait de chanter en français dans un environnement anglophone. Cela démontre sa conviction que la beauté de la musique transcende les barrières linguistiques et culturelles, une perspective qu'elle partageait en évoquant son enfance au Cameroun, où elle écoutait des chansons en anglais sans comprendre pleinement leurs significations. L'artiste a également discuté de sa configuration pour le festival, précisant qu'elle se produit seule cette année, voyageant léger pour explorer de nouvelles dynamiques artistiques. Claire a souligné l'importance de la connexion avec le public, qu'elle cherche à établir que ce soit en solo ou avec un groupe. Elle a mis en avant sa préférence pour la délicatesse et la nuance de ses performances en solo, une approche qu'elle apprécie particulièrement dans le cadre de ce type de festivals. En termes d'inspiration, Claire a expliqué comment les différentes étapes de sa vie, du Cameroun aux États-Unis et à Montréal, ont façonné son identité musicale. Le Cameroun représente ses racines et ses premières influences, tandis que les États-Unis ont élargi ses horizons musicaux, notamment grâce à la découverte du soul et du R&amp;B, des genres qui l’inspirent profondément. Montréal, pour sa part, a été le tremplin qui lui a permis de se produire publiquement et de partager ses créations avec une audience. Claire a également révélé comment une visite à Memphis et la découverte de Stax Records ont été des étapes déterminantes dans son parcours, lui permettant de réaliser l'importance historique et émotionnelle de la musique soul, renforçant ainsi son désir de devenir chanteuse. Tout au long de l'interview, Claire a souligné le caractère universel de la musique, la reliant à des expériences partagées, une notion résonnant particulièrement pour elle en raison de ses nombreux déménagements. Elle a partagé que, même si l'intégration dans de nouveaux environnements a parfois été un défi, elle a toujours trouvé des communautés accueillantes, et que la musique a joué un rôle essentiel dans cette connexion. Par ailleurs, Claire a évoqué son processus de création, clarifiant que ses choix de langue pour ses chansons ne sont pas toujours conscients ; ils émergent plutôt de l'inspiration du moment. Claire a également mentionné qu'elle travaillait actuellement sur un projet d'album en français, enrichissant son répertoire musical. Elle a expliqué que sa première langue est le français, et qu'elle ressentait un besoin d’exprimer des émotions et des idées qui lui sont plus naturelles dans cette langue. Son parcours musical est marqué par une évolution, lui permettant de s'épanouir artistiquement au fil du temps, avec des aspirations claires de captiver des publics variés tout en restant fidèles à ses racines. Enfin, l'interview s'est conclue par un échange sur ses performances à venir et l'élan continu de la scène musicale montréalaise. Claire a exprimé son enthousiasme pour partager davantage sa musique, tout en maintenant une approche énergique et authentique envers son art. En offrant un aperçu de sa vie musicale, Claire a captivé son auditoire, leur laissant entrevoir non seulement la richesse de son parcours individuel, mais aussi l’universalité de ses expériences et son désir profond de créer des connexions par le biais de ses chansons.</p>]]></content:encoded><link><![CDATA[http://www.radiotaiga.com]]></link><guid isPermaLink="false">96f4d513-bcc0-446e-8d43-5f629ac9994a</guid><itunes:image href="https://artwork.captivate.fm/c5a7e1d1-c742-4a85-8269-7c187afdca3f/dSn1YcEaVxdUeQLGdq8eHdjW.jpeg"/><pubDate>Thu, 15 Aug 2024 12:58:00 -0600</pubDate><enclosure url="https://podcasts.captivate.fm/media/616e3ec8-fe9e-461e-b5f0-b0e0a5aa8031/MUSIQUE-FOTR-Clerell.mp3?played_on=089d71d8-f008-4488-8cec-7b9ede566513" length="25779394" type="audio/mpeg"/><itunes:duration>30:22</itunes:duration><itunes:explicit>false</itunes:explicit><itunes:episodeType>bonus</itunes:episodeType><itunes:summary>L&apos;interview avec Claire L. 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L&apos;artiste a également discuté de sa configuration pour le festival, précisant qu&apos;elle se produit seule cette année, voyageant léger pour explorer de nouvelles dynamiques artistiques. Claire a souligné l&apos;importance de la connexion avec le public, qu&apos;elle cherche à établir que ce soit en solo ou avec un groupe. Elle a mis en avant sa préférence pour la délicatesse et la nuance de ses performances en solo, une approche qu&apos;elle apprécie particulièrement dans le cadre de ce type de festivals.

En termes d&apos;inspiration, Claire a expliqué comment les différentes étapes de sa vie, du Cameroun aux États-Unis et à Montréal, ont façonné son identité musicale. Le Cameroun représente ses racines et ses premières influences, tandis que les États-Unis ont élargi ses horizons musicaux, notamment grâce à la découverte du soul et du R&amp;B, des genres qui l’inspirent profondément. Montréal, pour sa part, a été le tremplin qui lui a permis de se produire publiquement et de partager ses créations avec une audience. Claire a également révélé comment une visite à Memphis et la découverte de Stax Records ont été des étapes déterminantes dans son parcours, lui permettant de réaliser l&apos;importance historique et émotionnelle de la musique soul, renforçant ainsi son désir de devenir chanteuse.

Tout au long de l&apos;interview, Claire a souligné le caractère universel de la musique, la reliant à des expériences partagées, une notion résonnant particulièrement pour elle en raison de ses nombreux déménagements. Elle a partagé que, même si l&apos;intégration dans de nouveaux environnements a parfois été un défi, elle a toujours trouvé des communautés accueillantes, et que la musique a joué un rôle essentiel dans cette connexion. Par ailleurs, Claire a évoqué son processus de création, clarifiant que ses choix de langue pour ses chansons ne sont pas toujours conscients ; ils émergent plutôt de l&apos;inspiration du moment.

Claire a également mentionné qu&apos;elle travaillait actuellement sur un projet d&apos;album en français, enrichissant son répertoire musical. Elle a expliqué que sa première langue est le français, et qu&apos;elle ressentait un besoin d’exprimer des émotions et des idées qui lui sont plus naturelles dans cette langue. Son parcours musical est marqué par une évolution, lui permettant de s&apos;épanouir artistiquement au fil du temps, avec des aspirations claires de captiver des publics variés tout en restant fidèles à ses racines.

Enfin, l&apos;interview s&apos;est conclue par un échange sur ses performances à venir et l&apos;élan continu de la scène musicale montréalaise. Claire a exprimé son enthousiasme pour partager davantage sa musique, tout en maintenant une approche énergique et authentique envers son art. En offrant un aperçu de sa vie musicale, Claire a captivé son auditoire, leur laissant entrevoir non seulement la richesse de son parcours individuel, mais aussi l’universalité de ses expériences et son désir profond de créer des connexions par le biais de ses chansons.</itunes:summary></item><item><title>L&apos;allonge - Big Blue - Radio Taiga</title><itunes:title>L&apos;allonge - Big Blue - Radio Taiga</itunes:title><description><![CDATA[<p>L'interview commence par une présentation de Ben Cornell, le leader de Big Blue, un projet qui se distingue de son groupe principal, Mooch, connu pour sa musique psychédélique rock. Ben parle de sa transition vers Big Blue, où il explore un son plus ambiant et méditatif, inspiré par la nature et l'élément de l'eau, représenté par le Grand Lac des Esclaves à Yellowknife. Cette nouvelle direction musicale se caractérise par des morceaux instrumentaux, souvent calmes, mais parfois plus agités, reflétant le mouvement de l'eau. Denis interroge Ben sur sa récente tournée avec Mooch pour promouvoir leur nouvel album "Visions". Il partage son enthousiasme pour les spectacles donnés dans des villes comme Halifax et Fredericton, soulignant que c'était leur deuxième tournée de l'année après la sortie d'un premier album, "Wherever It Goes". Ben explique que cette tournée a permis de mélanger des morceaux des deux albums, tout en notant que "Visions" a une ambiance estivale plus légère par rapport au précédent travail, qui était plus sombre. En tant qu'artiste solo avec Big Blue, Ben parle du processus créatif qui lui a permis d'explorer de nouveaux territoires musicaux. En déménageant à Yellowknife, il a trouvé un espace propice à la création. Son premier EP a été influencé par la beauté du paysage environnant, en particulier le lac. En studio, Ben a opté pour une approche plus complexe en ajoutant plusieurs couches sonores, contrairement à sa vision initiale d’un projet plus simple. Lors de ses performances live, il utilise des pédales de loop pour enrichir ses compositions et commence désormais à chanter des paroles, ajoutant une nouvelle dimension à sa musique. L'interview aborde aussi l'évolution de sa voix dans Big Blue, qui est moins rock et davantage soul, en lien avec les nouvelles techniques de jeu et d'accords qu'il a adoptées. Les influences de Big Blue pourraient également trouver leur chemin dans Mooch, créant un overlap intéressant entre ses deux projets. Ben révèle que, bien qu'il soit engagé avec Big Blue, il continue à collaborer avec Mooch, indiquant que les deux projets coexistent et s’enrichissent mutuellement. Concernant l'événement Folk on the Rocks, Ben exprime son enthousiasme à jouer à Yellowknife, soulignant l'unicité de l'événement et le plaisir d'évoluer devant un public enthousiaste. Il mentionne qu'il s'agit de sa deuxième performance en tant qu'artiste solo à ce festival, attestant que c'est un moment important pour lui. Enfin, l'interview se termine avec des détails sur ses projets futurs, à la fois avec Mooch, qui se concentre sur l'écriture d'un nouvel album, et Big Blue, où il souhaite intégrer de nouvelles compositions avec des paroles. Ben rappelle que sa musique est disponible sur toutes les plateformes de streaming et conclut avec une invitation à l’écouter. L'interview est ponctuée par une tentative de performance live, illustrant encore davantage la passion de Ben pour la musique et l'importance de ce moment de partage avec son public, malgré quelques problèmes techniques.</p>]]></description><content:encoded><![CDATA[<p>L'interview commence par une présentation de Ben Cornell, le leader de Big Blue, un projet qui se distingue de son groupe principal, Mooch, connu pour sa musique psychédélique rock. Ben parle de sa transition vers Big Blue, où il explore un son plus ambiant et méditatif, inspiré par la nature et l'élément de l'eau, représenté par le Grand Lac des Esclaves à Yellowknife. Cette nouvelle direction musicale se caractérise par des morceaux instrumentaux, souvent calmes, mais parfois plus agités, reflétant le mouvement de l'eau. Denis interroge Ben sur sa récente tournée avec Mooch pour promouvoir leur nouvel album "Visions". Il partage son enthousiasme pour les spectacles donnés dans des villes comme Halifax et Fredericton, soulignant que c'était leur deuxième tournée de l'année après la sortie d'un premier album, "Wherever It Goes". Ben explique que cette tournée a permis de mélanger des morceaux des deux albums, tout en notant que "Visions" a une ambiance estivale plus légère par rapport au précédent travail, qui était plus sombre. En tant qu'artiste solo avec Big Blue, Ben parle du processus créatif qui lui a permis d'explorer de nouveaux territoires musicaux. En déménageant à Yellowknife, il a trouvé un espace propice à la création. Son premier EP a été influencé par la beauté du paysage environnant, en particulier le lac. En studio, Ben a opté pour une approche plus complexe en ajoutant plusieurs couches sonores, contrairement à sa vision initiale d’un projet plus simple. Lors de ses performances live, il utilise des pédales de loop pour enrichir ses compositions et commence désormais à chanter des paroles, ajoutant une nouvelle dimension à sa musique. L'interview aborde aussi l'évolution de sa voix dans Big Blue, qui est moins rock et davantage soul, en lien avec les nouvelles techniques de jeu et d'accords qu'il a adoptées. Les influences de Big Blue pourraient également trouver leur chemin dans Mooch, créant un overlap intéressant entre ses deux projets. Ben révèle que, bien qu'il soit engagé avec Big Blue, il continue à collaborer avec Mooch, indiquant que les deux projets coexistent et s’enrichissent mutuellement. Concernant l'événement Folk on the Rocks, Ben exprime son enthousiasme à jouer à Yellowknife, soulignant l'unicité de l'événement et le plaisir d'évoluer devant un public enthousiaste. Il mentionne qu'il s'agit de sa deuxième performance en tant qu'artiste solo à ce festival, attestant que c'est un moment important pour lui. Enfin, l'interview se termine avec des détails sur ses projets futurs, à la fois avec Mooch, qui se concentre sur l'écriture d'un nouvel album, et Big Blue, où il souhaite intégrer de nouvelles compositions avec des paroles. Ben rappelle que sa musique est disponible sur toutes les plateformes de streaming et conclut avec une invitation à l’écouter. 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Ben parle de sa transition vers Big Blue, où il explore un son plus ambiant et méditatif, inspiré par la nature et l&apos;élément de l&apos;eau, représenté par le Grand Lac des Esclaves à Yellowknife. Cette nouvelle direction musicale se caractérise par des morceaux instrumentaux, souvent calmes, mais parfois plus agités, reflétant le mouvement de l&apos;eau.

Denis interroge Ben sur sa récente tournée avec Mooch pour promouvoir leur nouvel album &quot;Visions&quot;. Il partage son enthousiasme pour les spectacles donnés dans des villes comme Halifax et Fredericton, soulignant que c&apos;était leur deuxième tournée de l&apos;année après la sortie d&apos;un premier album, &quot;Wherever It Goes&quot;. Ben explique que cette tournée a permis de mélanger des morceaux des deux albums, tout en notant que &quot;Visions&quot; a une ambiance estivale plus légère par rapport au précédent travail, qui était plus sombre.

En tant qu&apos;artiste solo avec Big Blue, Ben parle du processus créatif qui lui a permis d&apos;explorer de nouveaux territoires musicaux. En déménageant à Yellowknife, il a trouvé un espace propice à la création. Son premier EP a été influencé par la beauté du paysage environnant, en particulier le lac. En studio, Ben a opté pour une approche plus complexe en ajoutant plusieurs couches sonores, contrairement à sa vision initiale d’un projet plus simple. Lors de ses performances live, il utilise des pédales de loop pour enrichir ses compositions et commence désormais à chanter des paroles, ajoutant une nouvelle dimension à sa musique.

L&apos;interview aborde aussi l&apos;évolution de sa voix dans Big Blue, qui est moins rock et davantage soul, en lien avec les nouvelles techniques de jeu et d&apos;accords qu&apos;il a adoptées. Les influences de Big Blue pourraient également trouver leur chemin dans Mooch, créant un overlap intéressant entre ses deux projets. Ben révèle que, bien qu&apos;il soit engagé avec Big Blue, il continue à collaborer avec Mooch, indiquant que les deux projets coexistent et s’enrichissent mutuellement.

Concernant l&apos;événement Folk on the Rocks, Ben exprime son enthousiasme à jouer à Yellowknife, soulignant l&apos;unicité de l&apos;événement et le plaisir d&apos;évoluer devant un public enthousiaste. Il mentionne qu&apos;il s&apos;agit de sa deuxième performance en tant qu&apos;artiste solo à ce festival, attestant que c&apos;est un moment important pour lui.

Enfin, l&apos;interview se termine avec des détails sur ses projets futurs, à la fois avec Mooch, qui se concentre sur l&apos;écriture d&apos;un nouvel album, et Big Blue, où il souhaite intégrer de nouvelles compositions avec des paroles. Ben rappelle que sa musique est disponible sur toutes les plateformes de streaming et conclut avec une invitation à l’écouter. L&apos;interview est ponctuée par une tentative de performance live, illustrant encore davantage la passion de Ben pour la musique et l&apos;importance de ce moment de partage avec son public, malgré quelques problèmes techniques.</itunes:summary></item></channel></rss>